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Vous souhaitez mieux comprendre les variations de votre corps et bénéficier d’un accompagnement global ?

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    Elise
  • il y a 4 minutes
  • 11 min de lecture

"Quelques jours auparavant, le pantalon fermait sans soucis, puis, soudainement, le ventre gonfle, la poitrine devient sensible, les jambes semblent plus lourdes et la balance affiche quelques centaines de grammes supplémentaires"...


C'est souvent ce que j'entends lors de vos séances. J'ai décidé de me pencher davantage sur le sujet et de pouvoir ainsi éveiller d'autres femmes, qui se posent certainement la même question, mais qui n'osent pas en parler ou qui ne me connaissent pas.


Voici un article qui vous expliquera ce qu'il se passe dans votre corps durant 1 cycle...



Les hormones auraient-elles encore organisé une réunion sans nous prévenir ?


Les variations observées au cours du cycle menstruel sont bien réelles. Les publications scientifiques montrent que les fluctuations hormonales peuvent influencer l’hydratation, l’appétit, le transit intestinal, la sensation de gonflement et certains volumes corporels.

En revanche, elles ne démontrent pas que la masse grasse se déplace ou augmente brutalement au cours de quelques jours.


Le corps peut donc temporairement changer de poids et de volume sans avoir véritablement “grossi”.

À retenir : Une étude réalisée auprès de 42 femmes a constaté un poids supérieur d’environ 450 grammes pendant les menstruations, principalement expliqué par une augmentation de l’eau extracellulaire. Aucune modification significative de la masse grasse n’a été retrouvée [2].Ce résultat est une moyenne observée dans une étude : il ne signifie pas que toutes les femmes prennent systématiquement 450 grammes chaque mois.

Un cycle féminin n’est pas une horloge réglée sur 28 jours


Le premier jour des règles correspond au premier jour d’un nouveau cycle.

Sur le plan physiologique, le cycle ovarien comprend principalement :

  • la phase folliculaire

  • l’ovulation

  • la phase lutéale




Schéma illustrant un cycle théorique de 28 jours. La durée du cycle et le moment de l’ovulation peuvent varier d’une femme à l’autre et d’un cycle à l’autre

Illustration : OpenStax College, Anatomy & Physiology 2e, figure « Hormone Levels in Ovarian and Menstrual Cycles », licence Creative Commons CC BY 4.0, via Wikimedia Commons.


Les menstruations ont lieu au début de la phase folliculaire, même si elles sont souvent présentées comme une phase distincte afin de faciliter la compréhension.

Tous les cycles ne durent cependant pas exactement 28 jours et l’ovulation ne survient pas systématiquement au quatorzième jour.


Une étude ayant analysé 612 613 cycles ovulatoires, enregistrés par 124 648 utilisatrices d’une application de suivi, a retrouvé une durée moyenne de 29,3 jours. La phase folliculaire durait en moyenne 16,9 jours et la phase lutéale 12,4 jours [1].


Ces moyennes cachaient néanmoins une importante variabilité entre les participantes.

En clair : le corps humain connaît les grandes lignes du programme, mais il conserve une certaine liberté artistique.


Cette variabilité doit être prise en compte lorsque l’on étudie le poids, l’appétit ou les symptômes selon les phases hormonales. Le vingt-et-unième jour d’un cycle ne correspond pas automatiquement à la même situation hormonale chez toutes les femmes.


Ce que la balance mesure réellement

Une balance mesure le poids total du corps. Elle ne sait pas distinguer immédiatement :

  • la masse grasse

  • la masse musculaire

  • l’eau présente dans les tissus

  • le glycogène stocké dans les muscles et le foie

  • le contenu du système digestif

  • les variations liées au transit


Une modification rapide du poids sur quelques jours ne correspond donc pas nécessairement à une prise ou à une perte de graisse.

Un repas plus salé, une modification du transit, une rétention hydrique ou un contenu digestif plus important peuvent suffire à faire varier le chiffre affiché, la balance constate, elle ne mène pas l’enquête.


Pendant les règles : pourquoi le poids peut-il être légèrement plus élevé ?


Une étude publiée en 2023 a suivi 42 femmes pendant un cycle menstruel. Leur poids, leurs circonférences, leurs plis cutanés et leur composition corporelle ont été évalués deux fois par semaine [2].


Le poids était en moyenne supérieur de 450 grammes pendant les menstruations, comparativement à la première semaine du cycle.

Cette variation était accompagnée d’une augmentation moyenne de 474 grammes de l’eau extracellulaire.


En revanche, les chercheurs n’ont pas observé de modification statistiquement significative :

  • de la masse grasse

  • des plis cutanés

  • ni de la majorité des circonférences corporelles étudiées [2]


La proximité entre les 450 grammes de poids supplémentaires et les 474 grammes d’eau extracellulaire suggère que la fluctuation mesurée était principalement hydrique.

Il faut toutefois rester prudent : cette étude ne portait que sur 42 participantes et utilisait notamment la bio-impédancemétrie, une méthode elle-même influencée par l’hydratation.


Nous pouvons donc écrire que des variations moyennes proches de 500 grammes ont été observées, mais pas que toutes les femmes prennent obligatoirement un demi-kilo pendant leurs règles.


Certaines ne verront pratiquement aucune différence. D’autres pourront constater des variations plus importantes en fonction de leur alimentation, de leur transit, de leur activité physique ou de leur sensibilité prémenstruelle.


La sensation de rétention hydrique peut culminer au début des règles

Une autre étude prospective a recueilli les observations quotidiennes de 62 femmes pendant un an, représentant au total 765 cycles menstruels [3].


La sensation de rétention hydrique ou de gonflement atteignait en moyenne son niveau le plus élevé autour des menstruations, avec un pic au premier jour des règles.

Cette étude reposait cependant sur le ressenti déclaré par les participantes. Elle ne mesurait pas directement la quantité d’eau présente dans leur organisme.

Elle confirme donc que la sensation de gonflement est fréquente autour du début des règles, mais elle ne permet pas d’attribuer un nombre précis de grammes ou de litres à ce phénomène.


La rétention hydrique ne disparaît d’ailleurs pas nécessairement à la minute où commencent les règles. L’organisme ne vide pas les dossiers en attente dès minuit.

Une femme peut ainsi rester légèrement plus lourde ou gonflée pendant les premiers jours des menstruations, puis observer une diminution progressive.


La phase folliculaire : une période souvent plus stable


Après le début des règles, l’estradiol augmente progressivement tandis que la progestérone reste relativement basse jusqu’à l’ovulation.

Dans l’étude de Kanellakis et collaborateurs, le poids atteignait son niveau le plus bas pendant la première semaine du cycle, avant de remonter progressivement au cours des semaines suivantes [2].

Certaines femmes ressentent alors :

  • moins de gonflement ;

  • un transit plus confortable ;

  • une poitrine moins sensible ;

  • une sensation de ventre plus plat ;

  • davantage d’aisance dans leurs vêtements.

Cela ne signifie pas nécessairement qu’elles ont perdu de la graisse. Leur organisme peut simplement retenir moins d’eau ou présenter moins de symptômes digestifs.

L’apport alimentaire semble également être, en moyenne, légèrement inférieur pendant la phase folliculaire que pendant la phase lutéale. Cette tendance n’est toutefois pas retrouvée chez toutes les femmes ni dans toutes les études.

La phase folliculaire ne transforme donc pas automatiquement chaque femme en modèle absolu de sobriété alimentaire. Le gâteau du dimanche conserve toutes ses chances.


Autour de l’ovulation : la silhouette peut-elle changer ?

Certaines femmes décrivent une taille plus marquée ou un ventre plus plat autour de l’ovulation.

Une petite étude réalisée auprès de 32 femmes âgées de 19 à 30 ans a effectivement observé des variations du poids et du rapport entre le tour de taille et le tour de hanches au cours du cycle [4].

Cette publication est parfois utilisée pour affirmer que les hormones redistribuent rapidement la graisse entre le ventre et les hanches.

Cette conclusion va beaucoup trop loin.


Le rapport taille-hanches est obtenu à partir de deux circonférences externes. Il peut être influencé par :

  • le gonflement abdominal

  • la rétention hydrique

  • le transit

  • les gaz intestinaux

  • le contenu digestif

  • la posture

  • la précision du positionnement du mètre


Cette étude ne démontre donc pas que le tissu graisseux quitte le ventre pour rejoindre les hanches avant de revenir quelques jours plus tard.


La graisse corporelle est nettement moins voyageuse que cela.

D’autres études utilisant la bio-impédancemétrie, les plis cutanés, l’échographie ou la DXA n’ont pas retrouvé de changement systématique et significatif de la composition corporelle selon les phases du cycle [8, 9].


Une étude publiée en 2021 a néanmoins constaté de petites différences dans les estimations obtenues par DXA, alors que le poids, les plis cutanés, la bio-impédancemétrie et l’échographie ne variaient pas significativement [8].


Ces résultats rappellent qu’une variation détectée par un appareil ne correspond pas nécessairement à une véritable transformation du tissu adipeux. Elle peut également dépendre de la méthode de mesure et de l’état d’hydratation.


La formulation la plus sérieuse est donc la suivante :

La silhouette apparente et certaines circonférences peuvent varier temporairement au cours du cycle, mais les études ne démontrent pas une redistribution rapide et systématique de la graisse corporelle.


La phase lutéale : davantage de faim chez certaines femmes

Après l’ovulation débute la phase lutéale.

La progestérone augmente, accompagnée de variations de l’estradiol.

En l’absence de grossesse, les concentrations de ces hormones diminuent à l’approche des règles suivantes.


C’est souvent pendant cette période, particulièrement durant les derniers jours, que certaines femmes remarquent :

  • une augmentation de la faim

  • des envies d’aliments sucrés, gras ou salés

  • un ventre plus gonflé

  • une tension mammaire

  • une sensation de lourdeur

  • des changements du transit

  • une plus grande sensibilité émotionnelle


Une revue systématique avec méta-analyse publiée dans Nutrition Reviews a regroupé 15 ensembles de données représentant 330 participantes [5].


L’apport énergétique était en moyenne supérieur de 168 kilocalories par jour pendant la phase lutéale, comparativement à la phase folliculaire.

Ce chiffre est une moyenne statistique. Il ne signifie évidemment pas que chaque ovaire transmet quotidiennement une commande exacte de 168 kilocalories supplémentaires.

Les résultats variaient fortement entre les études. Certaines ne retrouvaient aucune différence significative. Les méthodes utilisées pour identifier les phases du cycle et mesurer l’alimentation étaient également hétérogènes [5].


Nous pouvons donc retenir que l’appétit et l’apport alimentaire tendent à augmenter en phase lutéale chez certaines femmes, mais que l’ampleur du phénomène est très variable.

Une légère augmentation de l’alimentation pendant quelques jours ne suffit d’ailleurs pas à expliquer toutes les fluctuations rapides de poids. L’eau, le transit et le contenu digestif restent des facteurs majeurs.


Le ventre peut changer de volume sans prise de graisse abdominale


Les symptômes digestifs sont fréquents avant et pendant les règles.

Une étude menée auprès de 156 femmes en bonne santé a constaté que 73 % des participantes avaient ressenti au moins un symptôme digestif dans les cinq jours précédant les règles ou pendant les menstruations [6].


Les symptômes les plus souvent rapportés étaient :

  • les douleurs abdominales : 58 % avant les règles et 55 % pendant ;

  • la diarrhée : 24 % avant les règles et 28 % pendant.

Les participantes signalaient également, selon les cas, des ballonnements, de la constipation, des nausées ou des douleurs pelviennes [6].

Cette étude reposait sur un questionnaire rétrospectif. Elle montre que les symptômes digestifs sont fréquents, mais elle ne mesure pas directement l’augmentation du tour de taille.

Un transit ralenti, des gaz ou un contenu intestinal plus important peuvent néanmoins rendre le ventre plus volumineux ou plus tendu, sans modification de la graisse abdominale.

Le ventre peut donc temporairement prendre de la place sans avoir signé l’acquisition définitive des locaux.


La poitrine peut réellement changer de volume

Les variations mammaires au cours du cycle ne sont pas uniquement une impression subjective.

Une étude utilisant l’imagerie par résonance magnétique a mesuré le volume mammaire de 15 femmes âgées de 22 à 44 ans à différents moments de leur cycle [7].


Par rapport au volume mesuré pendant les règles, les chercheurs ont constaté :

  • un volume mammaire inférieur de 5,5 % à l’ovulation

  • un volume supérieur de 8,1 % avant les règles

  • une amplitude moyenne de variation de 76 ml par sein

  • soit environ 13,6 % du volume mesuré pendant les menstruations [7].


Ces chiffres doivent être interprétés avec beaucoup de prudence, car l’étude ne portait que sur 15 participantes.

Elle montre qu’une variation mammaire mesurable est possible, mais elle ne fournit pas une norme applicable à toutes les femmes.


La tension, la sensibilité et l’augmentation temporaire du volume peuvent néanmoins expliquer pourquoi un soutien-gorge paraît parfaitement adapté une semaine et nettement moins coopératif la suivante.


S’agit-il vraiment d’une « prise de poids hormonale » ?

L’expression peut être utilisée à condition de préciser ce qu’elle recouvre.

Au cours d’un cycle menstruel naturel, les recherches mettent principalement en évidence :

  • une fluctuation transitoire du poids

  • une augmentation possible de l’eau extracellulaire

  • des variations de l’appétit

  • des symptômes digestifs

  • une modification du volume mammaire

  • de petites variations de certaines circonférences


Elles ne montrent pas une prise mensuelle systématique de masse grasse qui apparaîtrait avant les règles puis disparaîtrait spontanément quelques jours plus tard [2, 8, 9].


L’expression « variation pondérale liée au cycle » est donc généralement plus exacte que « prise de graisse hormonale ».

La première décrit un phénomène temporaire et multifactoriel. La seconde laisse entendre que le tissu adipeux se forme et disparaît chaque mois avec une ponctualité presque administrative

.

Toutes les femmes ne suivent pas le même scénario

Les études scientifiques décrivent des moyennes mais elles ne prédisent pas exactement ce que chaque femme ressentira.


Les variations peuvent être influencées par :

  • la contraception hormonale

  • des cycles irréguliers ou sans ovulation

  • le syndrome prémenstruel

  • le syndrome des ovaires polykystiques

  • l’endométriose

  • la périménopause

  • certaines pathologies digestives

  • les traitements médicamenteux

  • le sommeil

  • le stress

  • l’alimentation

  • l’activité physique


La plupart des études citées ont été réalisées auprès de femmes relativement jeunes, en bonne santé et présentant des cycles réguliers. Leurs résultats ne peuvent pas être automatiquement transposés à toutes les situations, même chez une même femme, les symptômes peuvent être très différents d’un cycle à l’autre.


Le cycle est une dynamique biologique, pas un abonnement mensuel garantissant exactement les mêmes prestations.


Quand faut-il demander un avis médical ?


Une variation modérée et cyclique, qui disparaît spontanément après les règles, est généralement compatible avec les fluctuations physiologiques du cycle.

Un avis médical reste toutefois nécessaire en présence

  • d’une prise de poids rapide, importante ou persistante

  • d’un gonflement brutal

  • d’un œdème qui ne disparaît pas après les règles

  • d’une jambe nettement plus gonflée que l’autre

  • d’un essoufflement ou d’une douleur thoracique

  • de douleurs abdominales ou pelviennes intenses

  • d’un ventre durablement distendu

  • de règles très abondantes ou très irrégulières

  • de symptômes prémenstruels qui altèrent fortement la vie quotidienne


Une variation cyclique ne doit pas devenir l’explication automatique de tout changement corporel inhabituel.


Ce qu’il faut retenir


Oui, les phases du cycle menstruel peuvent influencer le poids et l’apparence de la silhouette, en revanche, les publications ne démontrent pas que la graisse corporelle se redistribue rapidement entre le ventre, les hanches, les fesses ou la poitrine au cours de quelques jours. Oui la Médécine Traditionnelle Chinoise peut vous aider, mais n'oubliez pas que la balance mesure un corps vivant, hydraté, hormonal et digestif, elle ne mesure pas seulement la graisse.


Alors avant de déclarer la guerre à quelques centaines de grammes apparus en quelques jours, il peut donc être judicieux de laisser les hormones, le transit et l’eau corporelle terminer leur réunion mensuelle.


Sources scientifiques

[1] Bull JR, Rowland SP, Scherwitzl EB, Scherwitzl R, Danielsson KG, Harper J.Real-world menstrual cycle characteristics of more than 600,000 menstrual cycles.npj Digital Medicine. 2019;2:83.DOI : 10.1038/s41746-019-0152-7.

[2] Kanellakis S, Skoufas E, Simitsopoulou E, Migdanis A, Migdanis I, Prelorentzou T, et al.Changes in body weight and body composition during the menstrual cycle.American Journal of Human Biology. 2023;35(11).DOI : 10.1002/ajhb.23951.

[3] White CP, Hitchcock CL, Vigna YM, Prior JC.Fluid Retention over the Menstrual Cycle: 1-Year Data from the Prospective Ovulation Cohort.Obstetrics and Gynecology International. 2011;2011:138451.DOI : 10.1155/2011/138451.

[4] Kirchengast S, Gartner M.Changes in fat distribution (WHR) and body weight across the menstrual cycle.Collegium Antropologicum. 2002;26 Suppl:47–57.PMID : 12674835.

[5] Tucker JAL, McCarthy SF, Bornath DPD, Khoja JS, Hazell TJ.The Effect of the Menstrual Cycle on Energy Intake: A Systematic Review and Meta-analysis.Nutrition Reviews. 2025;83(3)–e876.DOI : 10.1093/nutrit/nuae093.

[6] Bernstein MT, Graff LA, Avery L, Palatnick C, Parnerowski K, Targownik LE.Gastrointestinal symptoms before and during menses in healthy women.BMC Women’s Health. 2014;14:14.DOI : 10.1186/1472-6874-14-14.

[7] Hussain Z, Roberts N, Whitehouse GH, García-Fiñana M, Percy D.Estimation of breast volume and its variation during the menstrual cycle using MRI and stereology.British Journal of Radiology. 1999;72(855):236–245.DOI : 10.1259/bjr.72.855.10396212.

[8] Thompson BM, Hillebrandt HL, Sculley DV, Barba-Moreno L, Janse de Jonge XAK.The acute effect of the menstrual cycle and oral contraceptive cycle on measures of body composition.European Journal of Applied Physiology. 2021;121(11):3051–3059.DOI : 10.1007/s00421-021-04771-9.

[9] Cumberledge EA, Myers C, Venditti JJ, Dixon CB, Andreacci JL.The Effect of the Menstrual Cycle on Body Composition Determined by Contact-Electrode Bioelectrical Impedance Analyzers.International Journal of Exercise Science. 2018;11(4):625–632.DOI : 10.70252/GVOS2163.



Cet article présente une synthèse de publications scientifiques. Il apporte une information générale et ne remplace pas un diagnostic, un avis ou un suivi médical.



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